La peur de se lancer … Et croire en la femme que je suis

Encré dans cette routine « boulot, blogue, dodo » ce n’est qu’en octobre dernier, il y a près d’un an donc, que j’ai eu un moment d’éclair. Entre le déménagement à Vancouver, l’achat du condo et les 2h de transport pour me rendre au travail, je n’ai jamais pris le temps de me demander qu’est-ce que je voulais vraiment dans la vie.

En octobre dernier, lorsque j’ai pris le temps de m’arrêter pour visiter ma famille au Québec, j’ai littéralement frappé un mur. Une fois sortie de ma routine de fou je me suis mise à penser, à trop penser.  J’ai toujours pris ça à la légère mon déménagement en me disant que j’allais pouvoir voir ma famille autant qu’avant et que je n’étais qu’à un Facetime de leur voir la bine. Perdue dans tout ce positivisme, je ne me suis jamais vraiment penchée sur l’envers du décor, la réalité et les points plus négatifs.

ET PUIS J’AI PRIS UN TEMPS POUR PENSER

Et si ce déménagement était pour toujours? Est-ce vraiment comme ça que je veux vivre ma vie? Avec 1 semaine par année de vacances, que j’utilise pour voir ma famille et mes amies en vrai.

Prise dans ma routine de boulot, de 9h à 17h/ 5 jours semaines (sans parler des transports en commun et du blogue), je n’ai pas eu le temps de penser à rien et d’analyser le tout…

C’est à ce moment que j’ai frappé un mur. Et tu peux peut-être t’imaginer le pourquoi.

J’adore mon Québec, ma famille et mes amies. Mais j’adore aussi de tout cœur mon petit chum et jamais je ne m’imaginerais faire ma vie sans lui. Alors prise entre les 2, c’est très dur et déchirant de réfléchir à tout ça.

LA SOLUTION

J’ai besoin de trouver un équilibre dans ma vie. Une vie que me permettra de prendre mon ordinateur et d’aller travailler au Québec quand bon me semble, quand le petit chum est en voyage d’affaires ou pendant sa saison de travail trop chargée.

Pour vivre ma vie pleinement, j’ai réalisé que j’avais besoin de ça. Pas d’un horaire de 9h à 5h et de 2 semaines de vacances par année. La meilleure solution que j’y trouve, c’est de me partir à mon compte. De me lancer dans le vide et de croire en la femme que je suis.

Maintenant la décision prise, il ne me reste qu’à assumer mes choix.

Mais mon dieu que ça fait peur.

Il y a tellement de « Et si? » auxquels je n’arrive à peine à répondre.

Mais quand je pense à mon futur, je me sens déjà plus libre dans cette décision… Et plus heureuse.

Est-ce que tu t’es déjà lancé à ton compte? Est-ce que ça a été facile de faire le grand saut? Dis-moi tout, je veux savoir.

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