La fin de notre voyage autour du monde en famille à cause d’une pandémie mondiale

Depuis la publication de cet article concernant notre voyage autour du monde en famille au temps du Coronavirus  et les changements que nous avons dû faire en février dernier, notre tour du monde en famille a pris une tournure que je n’aurais jamais crue.

Ces changements, qui datent d’à peine quelques semaines (mais on dirait déjà une éternité tellement les choses ont évolué rapidement), n’auront finalement été que le début d’une succession de décisions que nous aurons dû prendre pour protéger notre famille contre le COVID-19.

En quelques semaines à peine, nous sommes passés d’un monde où il faisait encore bon voyager à un monde de restrictions, d’isolations, de fermetures des frontières et de quarantaines.

Les morts et les infectés du coronavirus covid-19 pleuvent… chaque jour de plus en plus.

La peur, l’inquiétude et le doute font maintenant partie courante de nos vies, partout sur cette planète.

Nous n’avons vraiment pas été épargnés, comme nous étions en première ligne, comme voyageurs du monde qui tentaient de rentrer dans leur pays, au travers de toutes ces nouvelles restrictions qui tombaient chaque jour.

Je te raconte donc notre parcours de combattant du moment où nous avons dû prendre la décision de mettre fin à notre voyage autour du monde en famille, à aujourd’hui, où nous sommes de retour au Québec.

REVENIR OU RESTER

C’est ainsi que notre voyage autour du monde en famille qui devait durer 1 an vient de se terminer après 9 mois. Quelque part un peu avant la mi-mars, quand Trump a annoncé la fermeture des frontières des États-Unis, et que les autres pays ont emboité le pas dans les heures et les jours suivants, que nous avons pris la décision de revenir au Canada.

Du moment que Trump a fait cette annonce et que d’une même voix le gouvernement du Canada a demandé à tous les Canadiens de revenir au pays le plus rapidement possible, ce ne fut vraiment pas des jours de tout repos.

Pour te faire un topo ; à ce moment nous étions toujours en Nouvelle-Zélande et nous devions faire une escale d’une semaine, à partir de la mi-mars aux États-Unis, où ma sœur et ma belle-mère devaient venir nous visiter. Puis nous devions repartir vers le Costa Rica et y rester pendant 1 mois. Nous avions aussi déjà acheté nos billets d’avion pour le Mexique et Porto Rico, qui étaient nos prochaines destinations.

Dans les quelques jours qui ont suivi ces 2 annonces importantes, nous tergiversions encore entre rentrer au Canada ou aller nous poser dans le prochain pays où nous devions aller (le Costa Rica de circonstance) et attendre « le temps que ça passe ».

Je ris jaune aujourd’hui quand je pense que nous avons eu cette réflexion…

Chaque heure qui passait était extrêmement stressante, du moment où nous avons décidé d’évaluer la situation à savoir si on revenait ou pas puis quand nous avons pris la décision de revenir : d’être aux dépens des prochaines décisions gouvernementales, des transporteurs aériens qui annulaient déjà des vols tous les jours et autres, en plus de prier tous les cieux pour ne pas que personne ne tombe malade d’un rhume (ou du coronavirus tsé), ça nous a demandé tout notre jus.

Voici donc le récit de notre parcours de combattant pour revenir au pays, en ces temps de pandémie mondiale de coronavirus.

UNE COURSE CONTRE LA MONTRE

Nous avons pris 2-3 jours pour prendre notre décision finale, qui a été celle de revenir au pays comme tu le sais déjà.

Comme je disais plus tôt, nous avions déjà un vol de prévu à la mi-mars qui devait nous amener à Los Angeles. Nous l’avons donc gardé et c’est le reste de notre itinéraire qui a changé.

Au début, on avait prévu honorer notre réservation Booking à Los Angeles, car l’hôte n’a jamais voulu nous rembourser et donc rester aux États-Unis une semaine, puis de s’en aller vers Vancouver ensuite.

Plus les jours avançaient, plus les cas de Covid-19 se répandaient à Los Angeles et les rumeurs de fermeture des frontières du Canada grandissaient, ce qui faisait qu’on avait peur d’être pris à l’extérieur.

Bref, une journée avant de partir de la Nouvelle-Zélande vers les États-Unis, on s’est finalement pris un vol vers Vancouver, qui lui partait 3 jours plus tard de notre arrivée à Los Angeles.

À ce moment-là, on avait encore espoir que tout ça n’était qu’une pause (pour ne pas dire un mauvais rêve) dans notre tour du monde et qu’on allait pouvoir repartir quelques semaines plus tard. #Ha-Ha-Ha

Nous avons donc pris notre vol d’avion Nouvelle-Zélande/Los Angeles, comme prévu, à la mi-mars.

Juste atterris aux USA, on apprenait alors que les frontières des États-Unis et du Canada se fermaient entre elles et des rumeurs commençaient à dire que la ville de Los Angeles serait mise très bientôt en quarantaine.

C’est donc quelques heures après notre atterrissage aux États-Unis qu’on a fait devancer notre vol vers Vancouver de 2 jours, c’est-à-dire au lendemain.

C’est peu dire, que de te dire que mon cœur n’en pouvait plus de tous ces rebondissements et incertitudes à savoir si on allait pouvoir finalement rentrer au pays.

On a aussi décidé de se confiner à notre chambre d’hôtel à Los Angeles pendant ce court séjour de 24h. Nous ne sommes pas sortis une fois, afin de nous assurer d’être le moins en contact possible avec personne.

Chaque heure, on vérifiait que notre vol tenait toujours et que personne ne faisait de fièvre, en plus de suivre l’actualité pour s’assurer qu’il ni avait pas de nouveau veto.

Et le stress n’était pas fini…

COMME LA PESTE

Le lendemain nous avons donc pris ce vol Los Angeles/Vancouver, qui allait finalement nous ramener au Canada, mais surtout, encore nous faire traficoter dans les aéroports. Dire que j’aime ça dans la vie me retrouver là, car ça représente la liberté et une nouvelle aventure. Avec tout ce qui se passe, l’aéroport était pas mal juste anxiogène à ce moment.

Bref, maintenant rendu à Vancouver, un autre stress immense est venu s’ajouter.

Comme nous n’avions nulle part où aller, que nous avons un budget limité de voyageur backpack, qu’on ne possède rien sauf ce qui peut bien remplir 2 sacs à dos 40L pour un tour du monde en famille dans des pays où il fait chaud et que nous sommes peut-être porteurs du coronavirus, nous ne pouvions pas revenir au pays et aller nous poser où bon nous semble.

Dans ce moment déjà extrêmement singulier de nos vies à tous, notre situation à nous était exceptionnellement particulière. Ce n’est pas comme si nous étions en voyage 3 semaines à Cuba pis qu’on avait juste écourté notre voyage pour rentrer sagement à la maison.

On ne possède plus rien…

Nous n’avons plus de maison et aucun effet personnel. En fait, oui, mais on ne récupère le tout qu’en juillet.

Nous avons donc dû prendre la décision difficile, mais réfléchie d’atterrir chez Sacha à Vancouver, pour faire notre quarantaine et pouvoir planifier le reste des mois à venir.

Nous avions prévu être chez Sacha jusqu’à la mi-avril, y faire cette quarantaine et un peu plus, puis finir par rentrer au Québec, avant que les provinces se referment entre elles, comme il y avait rumeur à ce moment.

De même, ça nous permettait d’avoir un toit sur la tête qui contenait tout ce qu’il fallait pour bien vivre ces quelques semaines encore en sursis pour ma famille et moi. Ça nous donnait le temps de faire des recherches et nous trouver un prochain logis qui pourrait nous accueillir d’ici à ce qu’on retrouve notre maison en juillet.

Mais chaque jour était toujours plus stressant. Entre vérifier chaque matin que tout le monde allait bien, que personne n’avait de symptôme grippal ni de fièvre, stresser que notre vol prévu dans 3 semaines s’annule dans notre face, puis se retrouver un logis complètement meublé à Québec, inoccupé, qu’on pourrait utiliser pour les 2 gros prochains mois et qui allait avec notre budget de backpackeur, je te confirme que mon anxiété était dans le plafond.

PUIS, CE QUI DEVAIT ARRIVER, ARRIVA

Notre vol prévu à la mi-avril pour retourner au Québec a été annulé, ainsi que tous les vols de la compagnie aérienne Air Transat.

Nous avons dû nous retourner encore une fois sur un 10 cents et planifier une autre façon de partir.

3000$ plus tard (ah oui et un autre fucking crédit voyage de 1000$ chez Transat qui ne veut pas nous faire un remboursement en argent pour ces billets achetés la semaine avant…), 4 nouveaux billets d’avion destination Montréal datés pour le lendemain (il n’était pas question qu’on m’annule encore mon échappatoire dans la face), voilà qu’on disait au revoir à Sacha plus tôt que prévus.

Et puis de nouveau vivre cette valse de stress en quittant Sacha, car nous nous retrouverions de nouveau à l’aéroport pour prendre notre vol interne de Vancouver à Montréal.

Donc en public, dans les transports en commun, à côtoyer d’autres voyageurs. Respirer le même air que les autres…

Puis revivre ce scénario de vérifier chaque matin pendant 2 semaines que tout le monde va bien, que personne n’a de symptôme grippal ni de fièvre.

Ouff qu’on avait hâte d’être à l’abri…

Nous avons finalement pris cet avion qui allait nous ramener où tout a commencé il y a 9 mois… Là où on s’attendait revenir quelque part en juillet, sous le soleil, retrouver notre maison, avec notre famille et nos amis qui nous attendraient les bras ouverts…

On a plutôt retrouvé le froid, l’isolement et la solitude – en plus de perdre en un instant cette intense liberté que seul le voyage offre ; et dans laquelle nous avons vécu pendant 9 mois en tour du monde en famille à sortir dehors chaque jour au soleil, à côtoyer le monde et la vie…!

UNE JOURNÉE DE 24H QUI NE FINIT PAS

Ce vol de 5h Vancouver-Montréal a bien été, mais tsé ce serait te mentir que de passer sous silence les craintes et pensées qu’on avait pendant tout ce temps.

Avec nos 2 enfants qui touchent à tout. Pris dans cet avion de 500 passagers PLEIN (!), tous à moins de 1 mètre les uns des autres, avec seulement une bouteille d’eau et des barres tendres comme repas (car la compagnie aérienne a décidé que c’était trop dangereux de nous servir un repas…), nous avions plus que hâte d’arriver.

De même, comme notre vol atterrissait à 20h50, et que les locateurs de voitures fermaient désormais leurs portes à 21h (horaire réduit COVID et achalandage oblige), ça a été une vraie course contre la montre en sortant de l’avion pour obtenir un précieux bolide qui allait pouvoir nous sortir de Montréal.

Rebondissement, notre vol a finalement atterri 20 minutes en avance.

Un coup atterri, j’ai donc pris la poussette et les enfants avec moi puis mon chéri lui est parti à la poursuite de notre petite chance de ne pas rester une nuit de plus à l’extérieur de Québec, en essayant d’arriver au kiosque du locateur de voitures avant que celui-ci ferme.

Nous avons réussi in extrémiste à avoir une voiture de location. Mais c’est sans parler que ça a failli nous filer entre les doigts, car la première voiture avait une crevaison. Mon chéri est donc retourné au kiosque, qui était maintenant fermé, mais à force de cogner à la porte close quelqu’un est venu lui ouvrir et lui donner de nouvelles clés de voiture.

S’en est suivi un long chemin de croix pour faire la route Montréal-Québec, aller récupérer des trucs à gauche et à droite chez de la famille et des amis (laissés pour nous sur les balcons et dans les garages), qui nous avaient préparé quelques vêtements d’hiver/printemps, jouets pour enfant et de l’épicerie. Puis d’aller chercher notre voiture et reporter la voiture de location ; tout ça rendu à minuit passé. Du même fait, on a comme eu l’impression d’aller visiter tout le monde, sans pouvoir vraiment les voir ; nous qui n’avions pas vu personne depuis 9 mois… C’était un vrai supplice tout ça.

Laisse-moi te dire que nous sommes finalement arrivés extrêmement épuisés à 1h30 AM à notre logis du mont St-Anne. Le temps de tout rentrer à l’intérieur, placer l’épicerie et faire les douches/désinfection de tous, on s’est couché à 3h30 AM, É-PUI-SÉ physiquement et surtout mentalement.

ÇA VA BIEN ALLER !?

Je ne pourrai jamais dire qu’est-ce qui aurait finalement été le plus simple (car nous n’aurons pas vécu l’autre facette tsé) entre rester dans un pays où nous nous trouvions à ce moment (genre la Nouvelle-Zélande où on était) et attendre 1, 2 ou 4 mois que « ça passe » ou rentrer au Canada en urgence, de là où nous nous trouvions à l’autre bout du monde. Mais je peux dire que le choix que nous avons finalement fait (rentré au Canada) n’a pas été le plus simple. De se rapatrier par soi-même, en ce temps de pandémie mondiale, n’aura pas été de tout repos pour ma famille et moi.

De jongler au travers de toutes ces contraintes personnelles reliées à notre situation de tours du mondiste partis pour 1 an (qui rentrent 3 mois plus tôt) et naviguer chaque jour à travers tous ces changements de lois et de règles « à la va comme ça vient » des pays pour éviter la contagion, mais dans lesquels nous, nous sillonnions tout de même chaque heure et chaque jour dans cette course contre la montre, avec de jeunes enfants, pour rentrer au pays ; ça a été plus qu’épuisant.

Je n’ai pas peur de dire que je suis arrivée au Québec, au bout du rouleau, plus stressée que lorsque nous sommes partis en tour du monde pour justement entre autres « déstresser » (que la vie peut être drôlement faite des fois).

Que j’ai vécu pas mal d’anxiété au travers de tout ça, chose dont j’ai été peu de fois atteinte dans ma vie.

Mais bon, chose réglée maintenant, car c’est ainsi qu’au moment où j’écris ces lignes, nous sommes de retour au Québec depuis deux semaines.

Chaque jour je prends du mieux. J’arrive à me détacher de ce qui se passe dans le monde (ce que je ne pouvais pas faire avant #YouKnow, car j’étais DEDANS et que je devais suivre ce qui se passait ++ dans l’actualité) et à mieux faire la part des choses…

Nous sommes désormais à l’abri et nous avons maintenant majoritairement tout ce que nous avons besoin pour passer au travers des quelques prochains mois.

Finalement, la fille optimiste en moi se souhaite fort fort que dans 20 ans, quand on me demandera si je me rappelle où j’étais pendant cette pandémie mondiale, que je puisse ressortir ce texte et me dire que c’était toute qu’une aventure qu’on a vécue là – et d’y voir ce que ça aura pu nous amener de bon dans tout ça.

Parce que paraît-il, ça va bien aller…!

10 commentaires
  1. J’ai versé quelques larmes et eu des frissons dans le dos en lisant ton texte … tu es forte Léa, c’est très intense ce qui vous est arrivés et c’est une partie de rêve qui a été brisé … je compatie de tout coeur avec vous xxxx pam

    1. Merci Pam xx Je sens toute ta sincérité dans ton commentaire, ça me touche beaucoup. Prenez soin de vous xx A+

  2. C’est vraiment un très très beau récit, on ressent ta tristesse de fin de tour du monde ,ton stress du retour ,je vous suis toute les 2 depuis plusieurs mois maintenant et c vraiment très plaisant, surtout c pleins de nouvelles chose a chaque fois ,et toujours se côté positif ???

    1. Allô Odile! Merci beaucoup pour ton commentaire et tes bons mots! Ça nous touche vraiment beaucoup. On espère continuer à t’inspirer encore longtemps xx Au plaisir

  3. Oh que je comprends tout ce stress et cette déception…
    Nous avons été rapatriés d’Équateur la semaine dernière, au milieu de notre voyage en famille. Décision ultra difficile à prendre, et deuil difficile à faire. Nous n’avons plus de logement non plus….
    Après, je me dis qu’il y a tellement pire, quand je repense à tous ces gens rencontrés durant le voyage et qui vivent de rien ou du tourisme…. comment vont ils faire ? Comment ces pays vont ils pouvoir se relever??
    Bref, c’est bien triste tout ça….
    Courage à vous et votre famille et profitons de nos enfants, finalement n’est-ce pas ça l’essentiel ?

    1. Oui, moi aussi j’ai une pensée pour ces gens rencontrés qui vivent clairement que du tourisme… Beaucoup d’endroits en Asie, de pays en voie de développement .. Il y aura beaucoup plus de conséquence que le Covid au Covid…Prenez soin de vous et merci de ton commentaire!

  4. Bonjour Lea,
    Je nous reconnais tout à fait dans ton récit, nous venons aussi de rentrer de “la guerre ” avec deux enfants de 4 ans.
    Nous sommes français, nous avions loué notre appartement; nous étions à notre 4ème mois de TDM sur 9; aux Philippines sur une île quand le pays a vacillé dans la fermeture de tous les transports internes. Bref après jours de stress abominable a Manille que nous avons pu regagner en derniere minute, notre avion pour la NZ a été annulé. Je ne te raconte pas le stress de partir a 5h du matin sans taxis pour un aéroport sans savoir quel vol nous allions prendre mais il fallait partir de ce pays angoissant. On a réussi au milieu d’un bordel sans nom à l’aéroport a prendre un vol pour Singapour et de là pour l’Australie et la NZ. Entre temps on nous a perdu nos bagages…
    Je te laisse imaginer d’arriver dans un pays en quarantaine sans aucun bagages. La suite a été plus calme en NZ nous étions à l’abris même si nous ne pouvions pas rentrer car plus de vols. Finalement 3 semaines après des vols de rapatriements se sont présentés. Comme toi nous sommes arrivés dans notre pays sans rien. Nous avons aussi été récupérés quelques habits ches les parents que nous n’avons pas pu embrasser et quelqu’un de la famille nous héberge aujourd’hui mais nous ne sommes pas chez nous et avec peu de reseau. La France est devenue un état policier, il faut un papier pour tout, pour faire les courses, sortir ses enfants etc…on entend des morts partout . J’ai du mal a reconnaître mon pays et a faire le deuil du voyage à l’opposé de cette vie. Nous sommes rentrés le 17 avril après 30 h de vol, avec un enfant ayant une otite et encore 2 autres jours de transport pour être la ou nous sommes . Je ne pense pas que les enfants gardent un mauvais souvenir de cela mais pour notre part nous nous sentons en insécurité et dans un monde qui est une autre dimension que celle que nous avons laissée . Merci de ton témoignage .
    VIRGINIE et les petits Pillous.

    1. Wow! Vous aussi un pas pire parcours de combattant en famille. 🙁 Et oui, que dire de ce que l’on “retrouve” en rentrant comme société enh! Ça frappe oui! Portez-vous bien maintenant xx

  5. OUF! J’étais stressée juste à te lire! Ce dois être pas mal décevant de terminer un tour du monde comme ça 🙁 mais je suis certaine que vous allez avoir encore plusieurs occasions de voyager! Bon retour tout de même et profitez bien du temps qu’ils vous restent en famille.

    1. Je crois que tu as bien ressentie ce qu’on a vécu alors..! Et oui, ce n’est pas l’envie de repartir qui manque! Merci et à toi aussi prenez soin de vous!

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